
Moins chers qu’un cours collectif, plus flexibles et individualisés : les cours d’anglais par téléphone présentent des avantages indéniables pour une PME qui souhaitent former ses salariés, notamment dans le cadre du DIF. Avec certaines limites cependant. Tour d’horizon en quatre questions.
1/ A quels besoins peuvent répondre des cours d’anglais par téléphone ?
Ils visent surtout à améliorer son niveau de conversation dans la langue anglaise, qui fait défaut à de nombreux salariés. «Au téléphone, on est obligé d’entraîner son oreille pour comprendre le formateur, de s’adapter à son accent et à son débit, ce qui est le plus difficile dans l’apprentissage de l’Anglais » note Dominique Lecat, fondateur de Vocable. Sur le marché, des organismes tels que Telelangue, Go Fluent ou plus récemment Vocable proposent cette formule par téléphone, centrée sur l’anglais général ou sur un besoin professionnel spécifique (intervenir lors d’une réunion, animer une conférence téléphonique, négocier en anglais…). Des forfaits en général courts, qui se considérablement développés avec le DIF.
A noter : des cours téléphoniques en anglais, couplés à des heures de formation sur une plate-forme e-learning peuvent aussi permettre de s’entraîner au TOEIC (Test of English for international communication). Et d’obtenir ainsi un label de référence visible pour l’entreprise ou tout recruteur… Tout dépend donc des objectifs et du temps de formation.
Catégorie(s) : Organismes de formation
Commercial chez Alcimed, Laurent a eu besoin de booster son niveau d’anglais lors d’une évolution professionnelle vers l’international. Pendant un an, ce salarié nomade a suivi 60 heures de cours d’anglais par téléphone chez Vocable. Récit en images.
Catégorie(s) : La formations pro et vous
Vendredi notre équipe de rédaction était sur place au Salon de la formation continue pour suivre les évolutions du secteur. Nous en avons profité pour interviewer les acteurs de la profession. Découvrez leurs témoignages sur les changements qui s'opèrent en cette période de crise : une chose est certaine, la formation professionnelle n'a jamais été aussi essentielle qu'aujourd'hui
Catégorie(s) : Avis d'expert

En période de crise, de nombreux salariés se tournent vers le congé individuel de formation pour décrocher un meilleur diplôme ou se reconvertir. Mais à raison d’une demande sur deux acceptée en moyenne, le financement d’un CIF est loin d’être acquis…. Comment argumenter au mieux son dossier ? Conseils de Thierry Lefort, directeur du Fongecif de Basse-Normandie.
1/Renseignez-vous sur les priorités de prise en charge
Si vous désirez obtenir un CIF, vous allez déposer un dossier à l’Opacif (ou au Fongecif) auquel cotise votre entreprise. Un conseil : renseignez-vous auprès d’un conseiller de cet organisme afin de bien évaluer ses priorités de financement, définies chaque année par le conseil d’administration. Car si en général, les salariés peu qualifiés sont prioritaires, chaque Opacif n’y met pas le même sens : «par exemple, pour nous, un salarié titulaire d’un DEUG de sciences humaines peut-être considéré comme prioritaire, car il dispose d’un diplôme peu vendable sur le marché de l’emploi » illustre Thierry Lefort, directeur du Fongecif de Basse-Normandie. Idem, selon les régions ou les secteurs d’activité, certains Opacif soutiennent davantage les projets de reconversion, d’autres l’acquisition d’une formation diplômante pour certains publics (seniors par exemple…). Des informations qu’il vaut mieux connaître, même si ces priorités ne sont pas exclusives. Enfin, informez-vous sur les taux de financements accordés, très variables d’un Opacif à l’autre : ainsi, si le Fongecif de Basse-Normandie ou de Rhône-Alpes ont accepté 80 % des demandes de CIF-CDI en 2008, la moyenne nationale reste d’un dossier financé sur deux…
2/Affinez votre projet professionnel
Chaque mois, la commission paritaire de l’Opacif statue sur les demandes de CIF. Sur quels critères ? «Nous devons avant tout sentir que le salarié a réfléchi à son projet professionnel et choisi la formation la plus opérante en conséquence. Toutes les démarches attestant qu’il a mûri son projet en rencontrant des professionnels, en s’informant sur le contenu du métier visé et ses conditions d’embauche sont à valoriser dans sa lettre de motivation » recommande Thierry Lefort. Avoir réalisé un bilan de compétences peut ainsi appuyer votre demande, à condition d’argumenter votre projet. A noter : il est possible de solliciter un CIF dans le cas d’un projet d’évolution interne concerté avec votre entreprise. Mais avec beaucoup de réserves : «le salarié doit alors prouver qu’il est bien à l’initiative de son projet, et non son employeur. Notre rôle est de financer des projets personnels, pas de suppléer aux financements des entreprises et des Opca (voir notre fiche). Nous étudions la demande uniquement si le dossier atteste que toutes les modalités de co-financements au titre du plan de formation ou de la période de professionnalisation par l’Opca de l’entreprise ont échoué, et que le budget formation ne permet pas de financer la formation » prévient Thierry Lefort.
Catégorie(s) : La formations pro et vous
On le sait, la formation continue est un excellent outil pour se repositionner en temps de crise… Mais le système est aussi très complexe ! Pour répondre aux questions des salariés et des demandeurs d’emploi, le groupe l’Etudiant organise la nouvelle édition du Salon de la formation continue, du 26 au 28 mars à Paris. Outre les principaux acteurs de la formation (Fongecif Ile-de-France, Ministère du Travail, Afpa.), cette manifestation propose plusieurs ateliers (aide au projet, choix et financement d’une formation…), et 24 conférences réunissant des experts autour des dispositifs de la formation comme le CIF, le DIF ou la VAE…. A ne pas rater pour clarifier votre avenir.
- Dates et lieu : du 26 au 28 mars à la Porte de Versailles
Catégorie(s) : Actualité de la formation professionnelle